Histoire de Cas d’un jeune homme de 23 ans.

Tournée des patients de dimanche le 13 février. Un jeune homme de 23 ans que nous appellerons Jean ici est alité depuis 5 semaines avec une fracture ouverte et luxation de la cheville gauche. Sa  malléole externe est en partie nécrosé . Il a beaucoup de douleur, Il n’a plus de peau saine au talon. Son pied est comme une brûlure rouge vive ( voir photos). Nous le cédulons pour une chirurgie dans le but de mettre un fixateur externe . Nous le voyons en salle d’opération mercredi le 16 février. À l’arrivée , nous constatons un pied très mal en point , gangréneux et qui ne guérira probablement jamais même avec greffes de la peau. Les deux chirurgiens : Christopher Carter et Jean-Claude Niyondiko prennent la décision de l’amputer au tiers inférieur du genou. Le patient semble content , malgré la perte d’un membre, car il n’aura plus de douleur dans le futur. Il n’a pas d’argent pour se payer un prothèse de la jambe. Nous lui expliquons que nous allons nous occuper de lui procurer une prothèse et qu’il n’aura pas à payer.

Nous avons pensé à prendre l’argent reçu de donnateur pour payer sa prothèse. Cette prothèse lui donnera presqu’une vie normale et il pourra marcher et travailler. A chaque visite post-op, il nous remercie et il a un grand sourire . Il pourra sortir de l’hôpital enfin et aura une rééducation lorsque la plaie suite à  son amputation sera guérite. Nous voulons remecier Lili Gaudreau et Fred Farmer pour lui précieux don,  qui servira à rendre quelqu’un heureux avec une meilleure qualité de vie.

Danièele et Christopher

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Une réponse à Histoire de Cas d’un jeune homme de 23 ans.

  1. Kakana Evelyne dit :

    Allô Chris & Danielle, je suis vos travaux depuis Gatineau. Il y a quelques mois, on s’était parlé au téléphone.

    Un mot juste pour vous dire combien je suis touchée par ce que vous faites et je retourne souvent pour voir si il y a des mise à jour.

    Je ne cesse de parler de vous dans la communauté burundaise ici au Canada pour les sensibiliser sur les soufrances des Burundais d’une part mais aussi des bienfaiteurs comme vous d’autre part.

    Un grand merci,
    Evelyne Kakana
    C.819 431-3826

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